Vous voulez protéger votre nourriture et garder la faune sauvage loin de votre campement ? Ce guide couvre tout ce que vous devez savoir sur le stockage de la nourriture dans l’arrière-pays, de la prévention des rencontres avec les ours au respect de la réglementation des parcs. Voici l’essentiel :
- Pourquoi est-ce important ? La faune, en particulier les ours, peut sentir la nourriture à grande distance. Un stockage inadéquat met en danger votre sécurité, expose à des amendes (jusqu’à 5 000 $ dans certains parcs) et peut nuire aux animaux.
- Options de stockage : Les conteneurs rigides (p. ex. BearVault BV500) sont les plus fiables. Les solutions plus légères comme les Ursacks fonctionnent, mais elles ne résistent pas à l’écrasement et sont interdites dans certains parcs.
- Défis hivernaux : Le froid peut geler les aliments et bloquer les couvercles. Les conteneurs en fibre de carbone résistent mieux au froid que ceux en polycarbonate.
- Installation du camp : Gardez les zones de repas, de cuisine et de couchage à au moins 30 mètres les unes des autres. Ne stockez jamais de nourriture ni d’articles odorants dans votre tente.
- Conseils d’emballage : Reconditionnez la nourriture pour gagner de la place, privilégiez les encas riches en calories et protégez les aliments des températures extrêmes.
Conseil de pro : Vérifiez toujours la réglementation du parc avant votre départ : les règles varient selon le lieu et l’espèce d’ours. Prêt à entrer dans le vif du sujet ? Décomposons tout cela étape par étape.
Méthodes de stockage à l’abri de la faune et réglementation américaine
Méthodes approuvées de stockage de la nourriture
Pour protéger votre nourriture dans l’arrière-pays, vous avez quatre options principales : les conteneurs anti-ours rigides, les Ursacks, les suspensions anti-ours et les coffres anti-ours des campings. Chaque méthode présente ses propres avantages et inconvénients ; il est donc important de prendre en compte des facteurs comme la protection, le poids et l’acceptation de ces dispositifs dans les zones où vous prévoyez de randonner.
| Méthode | Niveau de protection | Poids | Accepté partout ? |
|---|---|---|---|
| Conteneur rigide (p. ex. BearVault BV500) | Élevé – résistant aux chocs | Plus lourd | Oui, dans la plupart des parcs |
| Ursack Major (environ 125 $) | Moyen – moins résistant aux chocs | Léger | Interdit dans certains parcs |
| Suspension anti-ours (à 3–3,6 m de hauteur, à 1,2–1,8 m du tronc) | Variable – dépend de la technique | Minimale | Autorisé dans certaines zones |
| Coffre anti-ours du camping | Élevé – installation fixe | Rien à transporter | Uniquement sur les sites désignés |
Les conteneurs rigides sont l’option la plus fiable. Prenons le BearVault BV500, par exemple : il peut contenir jusqu’à 700 pouces cubes (assez pour environ une semaine de nourriture pour une personne) et est accepté dans la plupart des parcs nationaux américains. Pour ceux qui voyagent ultraléger, le Grubcan Carbon 6.6 est une option remarquable. Il coûte cher — 500 $ — mais vous pouvez le louer pour 15 $ plus 7 $ par jour. En février 2026, CleverHiker lui a attribué une excellente note pour sa conception légère et sa sécurité.
Les Ursacks sont populaires auprès des randonneurs soucieux du poids, mais ils comportent des risques. Bien qu’ils soient plus légers, ils ne résistent pas à l’écrasement ; un ours déterminé pourrait donc réduire votre réserve de nourriture à ce qu’un randonneur a appelé une « bouillie de bave d’ours ».
Les suspensions de nourriture dans les arbres, en revanche, dépendent entièrement de votre technique. Vous devrez suspendre votre nourriture à 3 à 3,6 mètres du sol et à au moins 1,2 à 1,8 mètre des troncs — plus facile à dire qu’à faire. Quant aux coffres anti-ours des campements, ils offrent une protection optimale, mais ne sont disponibles que sur les sites désignés.
Comme l’explique Beginners Camp :
"Un stockage approprié de la nourriture ne consiste pas à être « excessivement prudent ». Il s’agit de vous offrir un campement paisible et de donner à la faune sauvage une raison de moins d’associer les humains à des calories facilement accessibles."
Avant de partir, il est essentiel de comprendre vos options et de vérifier qu’elles sont conformes aux règles propres au parc.
Réglementation des parcs américains à connaître
Les règles de stockage de la nourriture varient selon le parc et sont souvent plus strictes dans les zones où vivent des grizzlis. Par exemple, le parc national de Yosemite n’autorise que les conteneurs rigides figurant sur une liste approuvée — les Ursacks sont totalement interdits, même s’ils sont certifiés par l’IGBC. En revanche, certaines forêts nationales autorisent encore la suspension de la nourriture dans les arbres dans les zones considérées comme moins dangereuses.
Le type d’ours présent dans la région détermine souvent les règles. En territoire grizzly, les conteneurs rigides certifiés par l’IGBC sont généralement obligatoires. En territoire d’ours noirs, les règles peuvent être un peu plus souples.
L’auteur spécialisé dans les activités de plein air Michael Lanza explique :
"Dans de nombreux parcs nationaux américains, notamment ceux où vivent des grizzlis, une partie importante, voire la totalité, du camping dans l’arrière-pays se fait dans des campements désignés équipés de poteaux ou de câbles pour suspendre la nourriture, ou de casiers métalliques pour la stocker."
Vérifiez toujours la réglementation la plus récente du parc que vous visitez. Les règles peuvent changer d’une année à l’autre, et les suppositions peuvent entraîner des amendes — ou pire, des rencontres dangereuses avec la faune sauvage.
Erreurs courantes de stockage de la nourriture
Les erreurs de stockage de la nourriture peuvent entraîner des situations dangereuses. L’une des principales choses à ne pas faire ? Garder de la nourriture ou des articles odorants — comme du dentifrice, de la crème solaire ou du baume à lèvres — dans votre tente. Les ours ont un odorat exceptionnel, et même de petites erreurs peuvent les attirer.
Une mauvaise utilisation des méthodes de stockage constitue un autre problème fréquent. Un conteneur verrouillé ne fonctionne que s’il est réellement verrouillé. Laisser votre conteneur ouvert pendant que vous cuisinez, ne serait-ce qu’un instant, peut suffire à attirer la faune vers votre campement. Les sacs suspendus hors de portée des ours, bien que légers et pratiques, ne sont efficaces que s’ils sont installés à la perfection — et même dans ce cas, ils ne sont pas infaillibles.
Voici un exemple intéressant (et légèrement terrifiant) : le BearVault est interdit dans la zone Eastern High Peaks des Adirondacks, car un ours surnommé « Yellow-Yellow » a appris à ouvrir son mécanisme de verrouillage.
Le National Park Service le résume simplement :
"Les conteneurs résistants aux ours ne fonctionnent que s’ils sont fermés et verrouillés."
En résumé ? Vérifiez attentivement votre équipement et vos méthodes. Un petit effort supplémentaire peut grandement contribuer à votre sécurité et à celle de la faune.
Comment choisir le bon système de stockage des aliments
Comparaison des méthodes de stockage des aliments à l’abri des ours en pleine nature
Facteurs qui influencent votre choix de stockage
Lorsque vous choisissez un système de stockage des aliments pour votre excursion en pleine nature, tenez compte de facteurs tels que la réglementation des parcs, la durée de l’excursion, la taille du groupe et la saison. Commencez par vérifier les règles applicables à votre destination. Certains parcs, comme Yosemite ou ceux de la région des Rocheuses, exigent des conteneurs rigides spécifiques figurant sur des listes approuvées. Le respect de ces réglementations est impératif.
Réfléchissez ensuite à la capacité de stockage dont vous aurez besoin. Une bonne estimation est d’environ 100 pouces cubes par personne et par jour. Ainsi, si vous partez seul pendant cinq jours, prévoyez au moins 500 pouces cubes. Si vous voyagez en groupe de trois, il vous faudra environ 1 500 pouces cubes, ce qui implique souvent d’emporter plusieurs conteneurs.
Les conditions saisonnières jouent également un rôle important. Par exemple, les conteneurs en polycarbonate comme le BearVault BV500 peuvent poser problème en hiver. Leurs couvercles peuvent se contracter sous l’effet du froid, ce qui les rend difficiles à ouvrir. Comme l’explique Alfredo Ramses de The Hiking Tribe :
"Le phénomène du « couvercle gelé » est bien documenté dans les récits d’excursions dans la High Sierra. Le polycarbonate froid devient cassant, ce qui rend la languette de verrouillage douloureuse à enfoncer."
En revanche, des matériaux comme la fibre de carbone et l’aluminium (présents dans des conteneurs comme le Grubcan Carbon 6.6 ou Bearikade Expedition) résistent bien mieux aux basses températures. Ces matériaux se dilatent et se contractent moins, ce qui les rend plus faciles à ouvrir, même avec les mains froides.
Une fois ces facteurs pris en compte, vous pouvez comparer différentes méthodes de stockage afin de trouver celle qui convient le mieux à votre excursion.
Options de stockage côte à côte
Voici une comparaison rapide des principales options de stockage des aliments pour les excursions en pleine nature :
| Méthode de stockage | Poids | Efficacité volumique | Facilité d’utilisation en hiver | Idéal pour |
|---|---|---|---|---|
| Conteneur en fibre de carbone (par ex. Grubcan Carbon 6.6) | ~1,8 lb | Modérée | Élevée – aucune dilatation thermique ; le loquet fonctionne même avec les mains froides | Excursions hivernales, zones où les conflits avec la faune sont fréquents |
| Conteneur en polycarbonate (par ex. BearVault BV500) | 2,1–2,5 lb | 13–25 pouces cubes/once | Faible – les couvercles peuvent se bloquer par temps froid | Utilisation pendant 3 saisons, randonneurs attentifs au budget |
| Ursack Major (~125 $) | ~7,6 oz | ~85 pouces cubes/once | Moyenne – les cordons peuvent être difficiles à manipuler avec des gants | Randonnée ultralégère, zones peu réglementées |
| Suspension anti-ours | Minimale | Élevée | Faible – les cordes peuvent geler ; dépend de la technique | Zones sans obligation de contenants rigides |
| Casiers métalliques | N/A | Élevée | Élevée – fixe, sécurisée et résistante aux rongeurs | Campings aménagés uniquement |
Pour les randonneurs adeptes de l’ultraléger, le poids optimisé de l’Ursack Major est un atout majeur. Cependant, il est interdit dans des endroits comme Yosemite et d’autres zones où les conflits avec la faune sont fréquents ; vérifiez donc toujours la réglementation locale.
Stockage hivernal et mobilité sur la neige
L’hiver ajoute une nouvelle série de difficultés au stockage de la nourriture. La neige profonde peut rendre difficile le choix de l’emplacement idéal pour votre conteneur. Évitez de le placer près de falaises, de pentes raides ou de cours d’eau. Un ours curieux pourrait faire rouler votre conteneur en bas d’une pente, l’emporter au fil de l’eau ou l’enfouir sous la neige. Pour vous faciliter la tâche, gardez l’outil de votre conteneur dans votre sac de couchage pendant la nuit : il sera bien plus facile à manipuler une fois chaud.
La mobilité hivernale est un autre facteur à prendre en compte. Se déplacer efficacement entre votre espace de couchage, votre zone de cuisine et votre lieu de stockage de la nourriture (idéalement espacés de 30 mètres selon une disposition triangulaire) peut être difficile dans la neige. Un équipement compact et léger peut faire toute la différence. Par exemple, les skis courts Snowfeet* constituent une excellente alternative aux skis longs traditionnels ou aux snowboards. Ils sont moins encombrants et plus faciles à manœuvrer dans les zones boisées étroites, ce qui simplifie les déplacements entre les différentes zones du camp. Ce type d’équipement peut changer la donne pour les déplacements hivernaux en pleine nature, en vous permettant de concilier la sécurité du stockage et la mobilité dans des conditions enneigées.
Emballer et organiser la nourriture pour les excursions de plusieurs jours
Comment emballer efficacement la nourriture
Lorsque vous partez en pleine nature, bien emballer votre nourriture peut faire toute la différence. Il ne s’agit pas seulement de gagner de la place : cela permet aussi de réduire le poids et de tenir les animaux sauvages à distance. Première étape ? Abandonnez les emballages d’origine. Les contenants de supermarché, comme les boîtes en carton et les barquettes en plastique, sont encombrants et ne sont pas conçus pour les aventures en plein air. En reconditionnant vos aliments, vous pouvez réduire de 225 à 425 grammes le poids d’une réserve alimentaire typique pour 5 jours. De plus, les sacs Ziploc ou sous vide peuvent réduire le volume de vos aliments jusqu’à 30 % : un véritable atout lorsque l’espace est limité.
Une excellente astuce consiste à utiliser la méthode du sac quotidien. Regroupez tous les repas d’une même journée — petit-déjeuner, déjeuner, encas et dîner — dans un grand sac Ziploc. Étiquetez-le avec des détails comme « Dîner J3 – 2 tasses, 10 min » à l’aide de ruban d’emballage. Cela vous permet non seulement de rester organisé, mais aussi d’éviter de manger par accident vos plats préférés trop tôt.
"Écrivez sur une bande de ruban d’emballage, puis collez-la sur le sac. Le ruban protège l’encre contre l’abrasion. Il tiendra facilement un mois." - Sean Nelson
Autre conseil : rangez vos aliments dans l’ordre inverse. Placez la nourriture du dernier jour au fond de votre sac et celle du premier jour au-dessus. Les encas, surtout ceux riches en calories (100 à 200 calories chacun), doivent être placés dans les poches de la ceinture ventrale. Vous pourrez ainsi prendre rapidement une bouchée toutes les heures environ sans défaire votre sac.
Privilégiez les aliments riches en calories afin de maximiser l’énergie sans ajouter de volume. Recherchez des produits contenant plus de 150 calories par once. Les huiles d’olive et de coco sont d’excellents compléments : une seule cuillère à soupe apporte environ 120 calories et prend à peine de place.
Une fois votre nourriture emballée et prête, il est temps de réfléchir à la manière de la protéger des éléments.
Protéger la nourriture des intempéries
Les sorties hivernales comportent des défis particuliers, et le froid peut être rude pour votre nourriture. Les encas congelés, comme les noix ou les barres chocolatées, peuvent devenir aussi durs que des cailloux par des températures inférieures à zéro. Pour éviter cela, gardez les encas de la journée dans votre veste afin de les maintenir au chaud et de pouvoir les manger facilement.
Pour les repas chauds, l’isolation est essentielle. Envelopper votre sac de nourriture dans un bonnet ou une polaire pendant sa réhydratation aide à conserver la chaleur et garantit que votre repas reste chaud, même par températures glaciales. Cette petite étape peut faire une grande différence lorsque la température chute fortement. De plus, rangez toute la nourriture à au moins 15 cm du sol pour éviter l’humidité due à la fonte de la neige ou aux surfaces mouillées.
Si vous transportez des huiles, pensez à utiliser de petites bouteilles Nalgene. Fixez les bouchons avec du ruban isolant pour éviter les fuites causées par les variations de température.
Gestion des déchets et détritus
Une fois vos repas organisés, n’oubliez pas de gérer vos déchets. Commencez par retirer les emballages inutiles avant même de quitter votre domicile : moins d’emballages signifie moins de déchets à gérer ensuite. Utilisez un sac Ziploc clairement identifié pour les déchets et rangez-le dans votre boîte anti-ours ou dans un sac Opsak anti-odeurs afin de retenir les odeurs et d’éloigner les animaux sauvages.
Faites particulièrement attention aux micro-déchets — ces minuscules éléments comme les coins de papier aluminium, les fils de sachets de thé ou les coquilles de pistache. Il est facile de les faire tomber et difficile de les repérer sur le sentier. Gardez une poche sécurisée ou un petit sac à portée de main pour les y ranger immédiatement. Pour l’eau de cuisson restante, la méthode « buvez-la » est la plus efficace : faites tourner une petite quantité d’eau dans votre casserole pour recueillir les particules alimentaires, puis buvez-la. Cela permet de garder votre camp propre et d’éviter d’attirer les animaux.
« La nourriture lors d’une expédition de plusieurs jours n’est pas un problème de commodité. C’est un problème de système. » - Rock Climbing Realms
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Organisation du campement, cuisson et sécurité alimentaire
Comment aménager un campement sûr
Lors de l’installation du camp, une disposition en triangle est essentielle pour rester en sécurité. Gardez votre espace de couchage, votre zone de cuisson et votre lieu de stockage de la nourriture séparés d’au moins 30 mètres — ou de 60 à 90 mètres si vous vous trouvez sur un territoire fréquenté par des grizzlis. Positionnez toujours votre espace de couchage au vent par rapport aux zones de cuisson et de stockage, afin que les odeurs de nourriture ne dérivent pas vers votre tente.
Changez de vêtements après avoir préparé les repas et rangez tous les articles odorants — oui, même le dentifrice, la crème solaire ou le déodorant — comme s’il s’agissait de nourriture. Placez-les dans un conteneur anti-ours ou suspendez-les à l’écart de votre tente.
« Une faible odeur ne signifie pas une absence d’odeur. Pour le nez extrêmement sensible d’un ours, rien n’est complètement inodore. » - BearVault
Pour placer votre conteneur anti-ours, choisissez un emplacement plat et stable situé à au moins 30 mètres de votre tente, à l’écart des falaises ou de l’eau, où un ours pourrait le faire tomber. Astuce : empilez une casserole sur le conteneur. S’il est déplacé, le bruit vous alertera. Verrouillez tout avant la tombée de la nuit : la faune est surtout active au crépuscule, la nuit et tôt le matin. Ces étapes sont directement liées aux conseils précédents sur le stockage de la nourriture et contribuent à sécuriser votre campement.
Bonnes pratiques de cuisson et de nettoyage
De bonnes habitudes de cuisson vont de pair avec une organisation sûre du campement. Privilégiez des repas simples, comme des recettes tout-en-un ou nécessitant uniquement de faire bouillir les aliments, afin de limiter les odeurs de nourriture. Nettoyez votre vaisselle juste après avoir mangé et ne jetez pas les restes ni les emballages dans le feu de camp : la plupart des feux ne les consument pas complètement et laissent derrière eux des odeurs attirantes pour la faune.
Si l’eau courante n’est pas disponible, utilisez un désinfectant pour les mains contenant au moins 60 % d’alcool avant et après avoir manipulé des aliments. Surveillez également la température des aliments. Les bactéries prolifèrent dans la « zone de danger » entre 4 °C et 60 °C ; ne laissez donc pas les aliments périssables dans cette plage plus de 2 heures — ou seulement 1 heure si la température extérieure dépasse 32 °C. Pour la cuisson, veillez à ce que le bœuf haché atteigne 71 °C et la volaille 74 °C.
"Considérez la tente comme un lit d’hôpital : vêtements propres, corps propre, rien de parfumé à l’intérieur." - LoveBears.org
Pratiques de camping hivernal avec un équipement compact
Le camping hivernal comporte ses propres difficultés, notamment lorsque la neige complique le maintien des distances adéquates entre votre espace de couchage, votre cuisine et votre réserve de nourriture. C’est là qu’un équipement compact et léger peut tout changer.
Prenez Snowfeet*, par exemple. Ces mini-skis et skiblades vous permettent de vous déplacer rapidement et facilement sur la neige. Contrairement aux skis ou aux snowboards encombrants, ils s’attachent rapidement, ce qui rend les trajets entre les zones du camp — comme aller récupérer votre conteneur anti-ours ou vous rendre à la cuisine — rapides et efficaces. Cette mobilité supplémentaire vous aide à respecter les routines de sécurité alimentaire, même lorsque les conditions météorologiques sont difficiles.
Les conteneurs anti-ours peuvent également être ensevelis sous une épaisse couche de neige ; placez-les donc dans un endroit visible et facile d’accès. Marquez l’emplacement avec un sac de rangement de couleur vive ou un bâton de randonnée afin de le retrouver rapidement le matin. Plus il est facile de localiser votre réserve de nourriture, plus vous aurez de chances de respecter les bonnes procédures.
Points essentiels pour le stockage de la nourriture dans l’arrière-pays
Les règles relatives au stockage de la nourriture peuvent varier considérablement selon le parc que vous visitez, et leur non-respect peut vous valoir des amendes dépassant 5 000 $. Dans les lieux très fréquentés comme Yosemite ou la Sierra Nevada, les conteneurs à parois rigides sont obligatoires. Dans d’autres régions, vous pourrez peut-être utiliser un sac souple certifié par l’IGBC, comme l’Ursack. Mais gardez à l’esprit que, même si les sacs souples peuvent empêcher les ours d’accéder à votre nourriture, ils ne l’empêcheront pas d’être écrasée. Il est donc absolument essentiel de choisir le bon équipement de stockage.
"Le sac a réussi sa mission principale : priver l’ours d’une récompense calorique qui aurait renforcé ce comportement. Il a échoué dans sa mission secondaire : vous nourrir." - Alfredo Ramses, The Hiking Tribe
Le type de conteneur que vous choisissez peut également faire ou défaire votre voyage, surtout en hiver. Les couvercles en polycarbonate, comme ceux du BearVault BV500, peuvent geler et rester bloqués par temps froid. Les conteneurs en fibre de carbone, comme le Bearikade Expedition (environ 360 $), évitent ce problème et offrent un excellent rapport poids/volume de 25 po³/oz. Si vous cherchez une option plus abordable, le BearVault BV500 (environ 95 $) est un choix fiable. Pensez simplement à essuyer les filetages avant de le fermer chaque soir afin d’éviter les problèmes de gel.
Parlons maintenant de la mobilité hivernale. La neige profonde peut compliquer le respect de la séparation recommandée de 100 pieds entre les campements. C’est là qu’un équipement compact comme les mini-skis Snowfeet* s’avère utile. Ces skis de 50 cm, qui se fixent à vos bottes d’hiver habituelles, sont très faciles à transporter et vous permettent de vous déplacer aisément entre les zones. Avec une excellente note de 4,9/5 basée sur plus de 2 200 avis, ils constituent une alternative pratique aux équipements de ski ou de snowboard plus encombrants.
Tenez-vous-en à l’essentiel : respectez des distances sûres entre les campements, suivez les principes de Leave No Trace et emportez un équipement adapté aux besoins de votre séjour. Pour le stockage de la nourriture, prévoyez environ 100 pouces cubes d’espace dans la boîte par jour : cela simplifiera grandement l’organisation de vos repas.
FAQ
Comment savoir quelles sont les exigences de stockage de la nourriture là où je campe ?
Pour connaître les règles de stockage de la nourriture applicables à votre séjour en camping, contactez le bureau administratif du parc national ou de la zone sauvage où vous vous rendez. Les directives peuvent varier, mais de nombreux endroits exigent des conteneurs à l’épreuve des ours. Même si ce n’est pas obligatoire, en utiliser un est une décision judicieuse pour protéger votre nourriture et profiter d’un séjour sans stress, un peu comme avec l’équipement Snowfeet*. Léger et facile à ranger, il rend votre aventure dans l’arrière-pays beaucoup plus agréable.
De quelle taille de boîte à ours ai-je besoin pour mon séjour ?
Vérifiez la réglementation du parc local avant de partir : certains parcs exigent des conteneurs rigides certifiés et interdisent totalement les options souples. Lorsque vous choisissez un conteneur, tenez compte de la quantité de nourriture dont vous aurez besoin pour le séjour afin de vous assurer qu’il offre suffisamment d’espace.
Lorsque vous préparez votre sac à dos, placez les articles lourds comme la nourriture et les bidons de combustible au centre, près de votre dos. Cela aide à maintenir l’équilibre et facilite le transport du sac. Et voici un avantage supplémentaire : contrairement aux skis traditionnels encombrants, un équipement compact comme Snowfeet se glisse directement dans votre sac, ce qui économise de l’espace et rend vos déplacements beaucoup plus efficaces.
Quel est le moyen le plus simple d’éviter qu’une boîte à ours ne gèle et reste impossible à ouvrir en hiver ?
Pour éviter qu’une boîte à ours ne gèle et reste impossible à ouvrir, l’isolation et l’accessibilité sont essentielles. Essayez la méthode de rangement en 3 zones : placez les articles lourds et essentiels près de votre dos pour conserver davantage de chaleur, et emballez la nourriture dans des couches imperméables afin de la garder au sec et d’éviter qu’elle ne refroidisse. Évitez également d’exposer la boîte à un froid extrême : rangez-la de manière à limiter son contact direct avec des surfaces ou des températures glaciales.
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